LA PUB VOUS REND CONS

jeudi 19 septembre 2013

Fuck The Fascist Threat / On emmerde la menace fasciste

Je n'en peux plus de voir tous les jours, jour après jour, des trucs pareils...

Une militante de gauche menacée de viole sur tweeter pour avoir relayé la manfi anti FN à Marseille... on croit juste cauchemarder : 

http://www.rue89.com/2013/09/19/appels-viol-twitter-apres-manif-anti-fn-valls-interpelle-245873

En Grèce, un rappeur antifasciste assassiné par des nazis de l'aube dorée : 

http://lahorde.samizdat.net/2013/09/18/grece-le-rappeur-killah-p-assassine-par-des-neonazis/

Des "supporters" de l'OL membres d'un groupe d'ultras d'extrême droite attendent et tabassent un supporter de leur équipe rivale : 

http://www.envertetcontretous.fr/articles/2-hommes-de-la-mezza-lyon-mis-en-examen--9097-1.html?PHPSESSID=vhjoc8081m5p5alun5incvjql4

On soutient un mec qui en a tué un autre après s'être fait braqué. Bien sûr que je ne cautionne pas les braqueurs, mais on règle pas les problèmes de violence par encore plus de violence, c'est aussi simple que ça mais les gens sont trop CONS pour s'en rendre compte : 

http://tempsreel.nouvelobs.com/vu-sur-le-web/20130913.OBS6884/sur-facebook-300-000-like-en-soutien-au-bijoutier-de-nice.html

A Saint Etienne, on fout les gens dehors, puis on les laisse sans solution. Et quand je dis "les gens", je parle de familles avec enfants en bas âge et des personnes malades...

http://www.francebleu.fr/societe/expulses/treize-nuits-dehors-pour-les-expulses-du-squat-colette-815274


La menace fasciste, la violence qu'elle engendre, ne se cache pas, devient la norme voire l'exemple..

vendredi 13 septembre 2013

Nouveau groupe, nouvelles vidéos

Volstead Akt, Punk Hardcore
Voici 2 vidéos issues du premier concert : 


"spirit of change"

"Hardcore"



reprise de "bon à rien" des sheriff avec nos amis de juan luis bastards


jeudi 22 août 2013

Salyk Open Air

Pas le goût de faire une chronique, alors je fais dans le facile voire l'inutile...

Agnostic Front le dimanche après-midi, les papas du hardcore donnent la leçon

 Sauras-tu trouver le danseur en noir et casquette qui écrit ces lignes ?... Banane Metallik, le samedi après-midi.


Nashville Pussy le samedi soir, rock'n roll baby !

Haemorrhage, je me suis fait très mal dans les Circle Pit...


Le Bal des Enragés. Grosse reprise, et je devrais même dire GROSSES REPRISES, ces gars là font vivre le rock français avec la patate et c'est communicatif. Le public était conquis.

Voila pour les vidéos. Mention spéciale quand même aux plus petits groupes que ce sont les lyonnais de Frontal (Hardcore métal) et Cult of Occult, très bonne prestation très pro pour chacune des formations.
Egalement pour Valient Thor et EYEHATEGOD, des valeurs plus sûres certes mais qui ont livré un super show également.
J'ai beaucoup aimé le concert d'Eluveitie contrairement à tous mes potes présents ce week end là... moi le pagan, ça me parle.
Grosse mentions spéciale à Mumakil avec son death/grind super efficace, et un discours drôle et nécessaire. Juste le parfait mélange d'humour et de conscience qui manque trop souvent à cette scène : reprise de "Nazi punks fuck off" des Dead K. et un p'tit "cette chanson est contre tous ces connards de nazis blabla politique voila" excellent.
Quant à Biohazard le concert de clotûre, ouais c'était très bon, ils envoient vraiment le steak, mais ils en font peut être un peu trop... je sais pas, c'est peut être parce que je les connais moins.
Bonne orga, prix abordables (2€ la bière, 55€ les 3 jours, camping gratos), bonne ambiance générale malgré les quelques fafs inévitables dans la région lyonnaise... les pogos/circle pits étaient sympas, toujours fournis.
Le lundi, j'ai cru faire 3 AVC à la suite tellement j'en pouvais plus.
Courte chronique pour 3 jours de concerts, mais bon.... des fois, y a pas l'goût.

mardi 9 juillet 2013

Zero Gain, Tuna, Adelit@s à la Gueule Noire, St Etienne, le 4/07/2013










Zero Gain, Tuna, Adelit@s à la Gueule Noire, St Etienne, le 4/07/2013


Première fois pour moi que je me rendais à la Gueule Noire depuis mon retour en terre forezienne, lieu dont j’avais énormément entendu parler pour tous les évènements organisés là-bas.

Centre social autogéré, la Gueule Noire propose des cours de boxe, de langue ou de réparations en tout genre à des prix absolument dérisoires quand c’est pas gratuit, mais aussi un accueil pour le collectif des sans papiers, ou la CNT 42. De nombreux concerts également, et il va sans dire que l’association La France Pue (dont il s’agissait du 281eme concert, rien que ça !!!) est engagée dans le lieu et y propose régulièrement des affiches alléchantes, comme ce soir.

On arrive un peu en avance pour faire un tour de reconnaissance des lieux, des différents stands (mon dieu quelle distro !!) et faire le plein de flyers. Les stéphanois de Zero Gain entament la soirée. All star band local avec des membres de feu Protex Blue ou Boxing Helena, le groupe propose un punk rock à la britannique genre the Damned. Très bien fait, plein de maîtrise, et dans une ambiance « à la maison ». Les morceaux s’enchaînent pendant une bonne demi-heure, la salle se remplit progressivement et on atteint bien les 100 personnes sur la fin de leur set.

Petit entracte binouze, et les brésiliens de Tuna montent sur scène. Après quelques morceaux ils nous expliquent ne pas avoir mis les pieds ici à Saint Etienne depuis 11 ans, mais que ça restait pour eux un souvenir formidable. Ils nous servent un punk rock complètement déstructuré, avec une guitare en son clair bidouillé via de multiples pédales d’effet utilisées sans modération. La chanteuse se donne beaucoup, affiche un grand smile qui fait trop plaisir, et déblatère ses chansons engagées en portugais comme tous les groupes brésiliens. Un bon set pour une musique à laquelle je n’accroche pas, moi il me faut de la mélodie et du rythme en plus du sens, or pour Tuna c’était pas du tout le cas. L’ambiance monte malgré tout au fur et à mesure que la foule grossit.

On attend avec impatience et curiosité les américains de Adelit@s. Ils nous viennent de Portland et la chanteuse est mexicaine, et vu son accent quand elle parle anglais, elle a émigré il n’y a pas si longtemps que ça !! En tous cas, ce combo là, grosse claque, de la mélodie et du rythme il y en a, et pas qu’un peu. L’harmonisation des deux voix avec le guitariste est juste parfaite, on a droit a quelques interludes musicaux plus « latino » ou plus dansants en tous cas, et le chant en espagnol produit toujours son petit effet. Entre les morceaux, la chanteuse s’évertue à nous expliquer le sens des paroles, parfois un peu maladroitement, genre le gars qui finit son long discours par un grandiose : « et heu… voila quoi ». Les gens comprennent ce qu’elle dit mais je me demande si elle n’aurait obtenu plus de succès en parlant espagnol. Bref, peu importe, elle a une pêche et une gnaque à toute épreuve, même sans comprendre les paroles on ressent complètement la rage, l’honnêteté et l’intégrité dans ce qu’elle chante, et les compos brutales certes mais tout à fait compréhensibles portent son discours encore plus haut, sans déconner, je crois que j’en ai des frissons !  Le show est assez vite expédié aussi, et putain c’est con que j’aie plus une thune sinon je serais franchement reparti avec un 33 sous le bras. La prochaine fois, c’est sûr !!!

samedi 29 juin 2013

CHRONIQUE BAD RELIGION TRANSBORDEUR LYON 25/06/2013






BAD RELIGION (+ Uncommomenfrommars) 25/06/2013 TRANSBORDEUR LYON


Une semaine après NOFX à Clermont Ferrant, les autres légendes du punk mélo débarquent dans le coin, au Transbo de Lyon. En ouverture : les locaux d’UMFM, sur leur dernière tournée avant une longue (définitive ?) pause. 

Une audience plus âgée mais moins propre sur elle, mais surtout BEAUCOUP plus nombreuse que lors du concert de NOFX s’est donnée rendez-vous en ce mardi soir. Les Unco ouvrent donc le bal, visiblement contents et même émus de jouer ici chez eux en première partie de Bad Religion avant de poser les guitares pour une durée indéterminée. Un concert et un style pour moi un peu trop gentil et téléphoné, mais bien sûr ils ont leurs fans et leurs potes sur le devant de la scène pour danser et chanter avec eux. Revers de la médaille : comme la plupart des gens ici présents les ont vus 1 million de fois, beaucoup restent dehors à fumer la clope en attendant le plat de résistance.

Les vétérans du punk californien investissent les planches à 21h15, sans Greg Hetson et avec un Greg Graffin dans son éternel petit polo de prof d’université et de plus en plus bedonnant… mais en bonne forme !!! Le set met 2 morceaux à se mettre en place, mais avec un son, des lights et un public absolument parfaits, on va passer 1 heure et demie de pur bonheur. Le choix des morceaux est judicieux et équilibré, avec quelques chansons issues du dernier album « True North » qui remportent moins de succès que les vieux tubes au niveau du pogo, mais qui sont tout aussi efficaces musicalement. Les vieux tubes, on y aura droit, avec « Fuck Armaggedon… this is Hell » du tout premier album de BR, ou encore « We’re only gonna die » du même album.  Les GRANDS classiques « Sinister Rouge », « Come Join Us », « This is just a punk rock song », « American Jesus » et le fameux « Infected » (dans le désordre, faut pas déconner je me souviens pas non plus de toute la liste comme ça de mémoire, bordel !)  sont également présents ; je regretterai pour ma part l’absence de « Atomic Garden », mais bon, il y en a juste trop à jouer !!! Les kids sont comme fous, le pogo est fourni et les slams incessants. Quant au groupe, Graffin fait quelques efforts de français (notamment en ponctuant quasiment chaque morceau d’un « merci beaucoup »), Brooks Wackerman à la batterie, le benjamin de la bande, fait des merveilles avec un minuscule drumkit entouré de 5 cymbales (malgré un son vachement sourd à mon goût), et on ne déplore pas le moindre pain dans le jeu des musiciens.  Graffin a toujours le même jeu de scène simple, et le groupe semble ravi d’être à Lyon, ça fait longtemps qu’ils sont pas passés par là et la réaction du public est formidable. D’autres titres joués ce soir, dont certains qu’on a moins l’habitude d’écouter live : « 21st century digital boy », « Recipe for Hate », « No direction » ou encore le fameux « Fuck You » !!

Pour comparer à NOFX de nouveau, ils sont bien plus dans le show et plus sérieux, mais aussi nettement plus efficaces d’après moi, et pourtant sur disque je préfère la bande à Fat Mike. Je pense que la salle joue beaucoup dans mon appréciation, je le répète mais de bons techos avec des moyens et un public déchaîné, ça change un show !!! En tous cas il faut croire que les gros groupes américains n’ont pas besoin des concerts pour vendre des disques, puisqu’aucun des deux n’en proposait dans son merch, seulement des T-shirts… étrange, et décevant.

Quoiqu’il en soit, et sans aller enflammer le dance floor, j’ai passé un super moment. Sans être leur plus grand fan, ils ont tout mon respect tant grâce à leur propos qu’à leur longévité, et leurs performances live !

vendredi 21 juin 2013

Chronique NOFX Coopérative de Mai Clermont Ferrand le 19/06/2013








NOFX 19/06/2013 COOPERATIVE DE MAI CLERMONT FERRAND

Quand NOFX passe dans ma région, je ne manque pas ça !!! Le genre de groupe qu’on adule ou qu’on déteste, et je fais partie de la première catégorie, avec quelques amis qui m’accompagnent pour ce soir.
On arrive donc  en bande un peu en avance histoire de tâter l’ambiance et de retrouver quelques camarades auvergnats qu’on n’avait pas vus depuis un bail. Ce qui fait qu’on rate la première partie, les locaux de Breaking Strain. Honte à nous et désolé pour eux. On ne pénètre dans la coopérative de  Mai que pour la fin du premier morceau et je ne pourrai malheureusement pas chroniquer leur prestation.
NOFX a la réputation d’attirer un public « punk-mais-sage » et à peine entrés dans la salle une copine qui m’accompagne me dit : « Putain ça sent le gel douche !! ». Effectivement l’audience, composée à majorité de trentenaires, s’est faite belle pour ce soir avec de jolis T-shirts punk/hardcore de toutes les couleurs. Dans la salle alors que NOFX s’apprête à entrer en scène, on n’a pas à se bousculer pour trouver une ‘tite place tranquille, un mercredi soir et sans grosse première partie, la billetterie n’affichait pas complet ce soir.
La bande à Fat Mike, qui arbore pour la tournée une jolie crête bleue, investit les planches à 21h30, et après quelques blagues habituelles d’introduction, c’est parti ! « Wa called it America » ouvre le bal, wahou !!!! En gros la set-list comprend une grande majorité de classiques à l’instar de leur prestation lyonnaise d’il y a 4 ans. Ainsi, en vrac et comprenant surtout les derniers morceaux joués : « Kill All the White Man », « Murder the Government », « Linoleum », « Stickin in my eye », « The Separation of Church and Skate », «Bottles to the Ground”… le pogo est bien lancé, les slams aussi, bonne ambiance mais pas non plus une orgie complètement folle.
Plusieurs morceaux du dernier album, apparemment déjà adopté à l’unanimité par les plus jeunes de la salle comme « There’s no fun in fundamentalism » ou « 72 Hookers » ont intégré la set-list. Je ne les avais jamais écoutées jusqu’à ce soir,  ça sonne ! Au rayon rareté : « The Brews » qui fait trop plaisir, « Insulted by German » ou encore « Fuck the kids ». « Champs Elysées » est évidemment jouée et reprises en chœur et le poing levé par toute la salle, malgré le fait que bien évidemment depuis le temps Fat Mike a oublié la moitié des paroles.
Comme toujours, le concert  est ponctué de « dialogues » entre le groupe et son public, avec des blagues du genre : « Putain, regarde ce mec, il a l’air vraiment vieux ! Non mais, VRAIMENT vieux… dis moi… tu es venu pour le punk rock ou pour les jeunes garçons ? ». Deux drapeaux « Gay Pride » ornent la scène, en hommage à notre nouvelle loi, et la plupart des interventions de Fat Mike tournent autour du trou de balle…
Plusieurs morceaux plus reggae sont joués comme « Radio » ou encore « Eat the Meek », et à chaque fois un effet de révèrbe interminable style dub vient gâcher le chant pourtant impeccable de El Hefe… je ne sais pas si c’est l’ingé-son de la salle qui a mis sa petite touche perso (ça m’étonnerait) ou si c’est une p’tite nouveauté pour la tournée, mais j’ai trouvé ça vraiment pourri. Tout comme les chœurs trop faibles sur l’ensemble du concert, avec  le micro du batteur carrément coupé pendant une bonne partie du set…
Un set néanmoins maîtrisé sur le bout des doigts par un groupe qui était ce soir en mode automatique, à 23h pile poil le concert est terminé après un seul rappel, et ça sentait un peu l’habitude pour beaucoup de monde ce soir. Alors qu’un show d’un groupe si influent et si original devrait à chaque fois constituer un évènement, le concert à la Coopé tenait plus de la sortie culturelle hebdomadaire. Même si on a vraiment passé un bon moment à voir et écouter tous ces morceaux qu’on connait par cœur et qu’on se passe d’habitude à fond de volume dans les soirées !!!  

jeudi 6 juin 2013

RIP Clément Méric

Un jeune militant antifa tué par des nazis à Paris hier soir 05/06/2013.
18 ans putain... quel horreur.
Au delà de l'aspect politique, mes pensées vont à sa famille et à ses proches...
Quant à l'aspect politique... quand on laisse parler l'extrême droite, elle finit par agir.






Repose en Paix...


NI OUBLI NI PARDON !!!!
PAS DE JUSTICE, PAS DE PAIX !!!!