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lundi 30 décembre 2013

Classement Albums Punk : n°34



#34  The Ramones : « We're Outta Here ! »



Le premier album live à faire son apparition dans ce classement. Plusieurs raisons justifient le choix de ce « We're Outta Here » à cette respectable 34eme place.
Tout d'abord, il s'agit tout simplement du dernier concert des 4 faux frères Ramones (leur 2263eme d'après Wikipedia...), ce qui constitue un événement majeur de l'histoire du rock, n'ayons pas peur des mots, tant le groupe de New York a influencé de musiciens par la suite (une liste, même non exhaustive, serait beaucoup trop longue à inclure ici. Démerdez-vous un peu tout seul aussi, des fois).
Le nombre de guest présents sur l'enregistrement vaut également le détour : Lemmy, Lars Fredericksen et Tim Armstrong, Chris Cornell ou encore Eddie Vedder... c'est le festival de Cannes du rock !
Enfin, on peut considérer qu'il s'agit en fait d'un véritable « Best of the Ramones » tant le choix des morceaux est représentatif de la carrière du groupe. Morceaux qui sont, ici, gonflés au speed et interprétés de manière beaucoup plus rapides que les versions originales, et évidemment, tous ou presque lancés par le fameux « 1, 2, 3, 4 ! » qui a fait la gloire des Ramones.
Allez, pour le plaisir, je pioche au hasard dans la set-list pour donner quelques exemples, mais les presque 67 minutes que dure l'album ne lassent de toutes façons pas une seconde : « « Blitzkrieg Bop », « Sheena is Punk rocker », « R.AM.O.N.E.S », « I wanna be Sedated », « Spiderman », « The KKK took my baby away »...

mardi 24 décembre 2013

Meilleurs Albums Punk : n°35



#35  Dropkick Murphys : « The Meanest of Times »


Depuis 1998 et la sortie du premier LP «  Do or Die », les Dropkick sortent un excellent album tous les 2 ans environ, le tout ponctué d'autres sortie de faces B, d'albums live, de reprises ou encore de splits. Forts d'un concept musical innovant (qui depuis a très largement fait école) mélangeant punk/hardcore et musique celtique/folk le groupe de Boston connaît un succès planétaire et une dévotion des fans uniques dans le monde de l'indépendant. En 2007, le groupe mené par le bassiste/chanteur Ken Casey sort selon moi son meilleur album studio : « The Meanest of Times ». Mais, franchement, on pourrait prendre n'importe quel autre disque et lui trouver autant de qualités et de morceaux de légende. M'enfin, là, 'zont quand même frappé un grand coup : tout d'abord, 2 des habituelles reprises de traditionnel irlandais : « Flannigan's Ball » et surtout « Johnny, I Hardly Knew Ya » qui a elle seule justifie l'achat de ce skeud, mais aussi leurs compos « The State of Massachusetts » « Echoes on 'A'  Street », « Surrender », « I'll Begin Again », « Loyal to No One »... en fait on pourrait citer toutes les chansons, rien n'est à jeter, tout est parfait, des orchestrations aux paroles en passant par la pochette. Les 7 zicos connaissent leur sujet et on sent une totale maîtrise dans l'interprétation. Les Dropkick continuent de construire et d'entretenir leur propre légende à coup d'albums, de chansons et de prestations live de très, très grande qualité.

dimanche 22 décembre 2013

Meilleurs ALbums punk : n°36

 


#36  Sick of it All : « Death to tyrants » 





 
20 ans après sa formation, le gang de New York City a su se réinventer pour sortir un album de très grande classe, du Hardcore comme seul Sick of it All sait nous le proposer, propulsé sur une autre planète par une production énorme (signée Tue Madsen, producteur unanimement reconnu dans le milieu métal, notamment grâce à ses travaux avec The Haunted, Dark Tranquility et autres joyeusetés venues de Scandinavie).

N'ayant quand même plus grand chose à prouver sur disque comme sur scène (avec des hauts et des bas, évidemment, sur 20 ans, mais dans l'ensemble y a quand même pas grand chose à jeter), les frères Koller et leur 2 acolytes ne se foutent pas de la gueule du monde en livrant un album de 16 titres, et que des bombes HxC enragées tant au niveau des riffs et des rythmiques que des lyrics : « Uprising Nation », « Always War » ou encore « Die Alone » avec un refrain à vous donner envie de taper contre les murs, « Fred Army » et « Maria White Trash ». Woh, du lourd, putain.


samedi 21 décembre 2013

Meilleurs Albums Punk : n°37



# 37 : Sin Dios : « Ingobernables »



Politiquement, sans doute le plus radical des groupes de ce classement. Les membres de Sin Dios revendiquent un punk hardcore anarchiste jusqu'au bout des ongles, tous leurs morceaux sont politiques. Mais pas anarchiste bête et méchant, non, plutôt le côté « le savoir est une arme » ou en VO « Un pueblo formado es lo que mas detesta el poder ». Le preuve un livret de 106 pages, (oui, 106 putain!), avec des textes de très nombreux intervenants, accompagne la version CD et LP, et deux vidéoclips figurent également sur la version CD. Bref Sin Dios c'est de la musique bourrine à souhait qui pense et qui parle (fort). Pour un groupe au concept si fortement politique, Sin Dios a réussi la performance d'écouler plus de 20 000 copies de « Ingobernables » (bon faut dire qu'ils s'exportent dans toute l'Amérique Latine, mais quand même). En gros pour résumé, un groupe et un album absolument incontournable dans le petit monde de l'arnakopunk.

D'un point de vue plus musical, Sin Dios est relativement original avec des morceaux certes très rapides mais qui ne se perdent pas en brutalité, avec de nombreux changements de tempo et de mises en places ou breaks en tout genre (beaucoup de morceaux dépassent les 3 minutes!). On pourra citer comme morceaux représentatifs de cet excellent album : le morceau éponyme, évidemment, sans doute le meilleur, mais aussi "No te Rindas", "OTAN no", "Revolucion Social", "Intolerantes" ou encore "Politica de Poblacion".

jeudi 19 décembre 2013

Meilleurs Albums Punk : n°38


#38 :  Anti-Flag : « Die for the Government »


Anti-Flag, sans doute le groupe le plus engagé avec Rage Against the Machine à avoir jamais signé sur une major (RCA). Cependant, et s'ils sont depuis revenus sur un indépendant (Side One Dummy), le groupe de Pittshburg s'est d'abord construit un public et une réputation à coup d'albums et de concerts incendiaires dans le circuit alternatif. « Die For the Government », duquel est bien sûr issu le morceau du même nom toujours joué à la fin des concerts, date de cette période. Affichant un impressionnant track-listing de 17 titres pour près de trois-quarts d'heure de punk rock, l'album a su se faire une place dans le cœur des fans avec des morceaux tels que « You'd do the Same », « Drink Drank Punk », « Fuck Police Brutality » ou encore « Kill the Rich ». Je crois que tout est dit dans les titres !

Avec la voix particulière de Justin Sane (qui fait aussi de très bons albums en solo), Anti Flag propose un punk rock mélodique appuyant de puissants refrains. Sous forme de trio à l'époque, on peut dire que le son du groupe repose très largement entre les mains de son frontman. Si la musique d'Anti-flag est terriblement efficace (un peu trop FM au goût de certains...), son activisme en dehors de la scène n'est plus à prouver, notamment au travers des nombreuses associations ou organisations desquelles ils sont fondateurs, membres ou sympathisants. On peut citer notamment « Military Free Zone » qui milite contre l'engagement américain dans les différents conflits mondiaux, et surtout contre l'embauche par l'armée de milliers de jeunes paumés .

Depuis ce disque sorti en 1996, le groupe a fait du chemin (au propre comme au figuré) et fait toujours office de vitrine du punk rock américain.

dimanche 15 décembre 2013

LYON ANTIFA FEST – SAMEDI 14 DECEMBRE 2013 – CCO VILLEURBANNE

 


Je ne voulais surtout pas rater ça : supporter la cause antifa à Lyon est une vraie nécessité tant les fafs par ici ont pignon sur rue et organisent manifs et évènements en toute impunité. En mémoire de Clément Méric et en soutien à 25 personnes inculpés suite à une contre-manif justement (où AUCUN nazillon n’a été arrêté par la police, cherchez l’erreur), les antifas lyonnais ont monté un festival sur 2 jours à l’affiche très alléchante. Je ne suis pas venu la veille voir Heyoka et The Offenders, mais je tenais absolument à être là pour Stage Bottles ce soir !
A cause d’un bouchon sur l’autoroute on arrive trop tard pour le groupe de rap « Sang Mêlé » de Limoges qui ouvrait le bal dès 19h.
On attaque donc direct par « Los Tres Puntos », les 8 de Rambouillet nous envoient leur ska rythmé avec une maîtrise impressionnante, malgré quelques changements de line-up (nouvelles personnes aux cuivres, et il est où le percussionniste ?).  Pour l’instant, la salle est loin d’être pleine, moi qui craignais de ne pas pouvoir rentrer… on se dit que sans la présence de nombreuses personnes venues de loin (notamment un fort contingent parisien apparemment), le CCO qui n’est pourtant pas une grosse salle, paraîtrait bien vide…  par contre y a beaucoup de filles et ça c’est cool, souvent ça sent un peu le milieu sur-testostéroné et ce soir ce n’est pas le cas. Bref, ça nous laisse au moins la place d’esquisser quelques pas de danse sur les nombreux tubes du groupe : « Aficionados », « La Chaleur de vos Voix » sans oublier l’inévitable reprise de « Les Sentiers de la Gloire » de LV88.  Dans une ambiance familiale puisqu’apparemment tout le monde connaît tout le monde, les chanteurs n’hésitent pas à nous raconter quelques anecdotes de la lutte antiraciste dans la région au milieu de leur concert, et incluent également quelques tout nouveaux titres dans leur set-list, dont un instrumental, qui fonctionnent plutôt bien.
Une fois leur prestation, bonne mais courte, terminée, on se dirige vers les nombreux stands faire le plein d’autocollants et de fanzines, en attendant l’entrée en scène des Brixton Cats.
Le groupe de Paris donne là son dernier concert ! Malheureusement les 3 premiers morceaux sont gâchés par un son brouillon, en façade comme sur scène, le batteur s’arrête même carrément de jouer à un moment pour régler ce problème. Le son de basse restera quand même très fort et médiocre durant tout leur show. Bon, ça ne les empêche pas d’envoyer leur punk rock très engagé avec détermination et émotion, les gens reprennent avec eux les refrains de « Franc tireur Partisan », « Pour les Braves », « Palestine » ou « Enfants du Système », sans oublier la reprise de Brigada Flores Magon « Banlieue Rouge »,  une chanson dont j’ai toujours eu du mal avec le refrain (défendre sa banlieue au prix de sa vie ? Sérieux ?).
A mesure que le concert avance la salle se remplit progressivement de tout un tas de gens colorés, décorés, jeunes ou plus vieux, dans la joie et la bonne humeur. Les Brixton Cats terminent leur concert avec un public bien chauffé, mais franchement si c’est vraiment leur dernier je pense qu’ils auraient mérité mieux, c’est dommage, j’espère qu’eux ne sont pas déçus !
Les changements de plateaux sont efficaces et évidemment agrémentés de quelques interventions par les organisateurs ou des invités pour parler d’antifascisme et expliquer un peu la situation dans la région et dans le pays.  Les allemands de Stage Bottles attaquent leur concert à 22h30. Tout de suite, on level up, putain ces allemands ils sont forts : ça sonne, ça joue, c’est carré, ça envoie du steack !! Ou du bois, pour les végétariens. Le chanteur/saxophoniste est impressionnant de par sa carrure et sa présence sur scène, avec quelques soli de saxo bien sentis au milieu de leurs morceaux street punk. Cette fois la foule est compacte et toute acquise aux Stage Bottles qui livrent une prestation très efficace ponctuée là aussi de quelques uns de leurs meilleurs morceaux à reprendre en chœur le poing levé : « Russia », « Power for Revenge », « Millions os Stupid People » ou encore « Too Young to Die », particulièrement adéquate à cette soirée à la mémoire de Clément Méric. Régulièrement des gens montent sur scène pour danser, pousser la chansonnette puis slammer pendant tout le concert (putain j’ai jamais vu autant de meufs slammer d’ailleurs !) mais évidemment l’apogée du show arrive avec la reprise de « Solidarity » d’Angelic Upstarts où tous les représentants des collectifs présents accompagnent le groupe avec des drapeaux antifa. C’est beau ! Le concert se termine sur l’incontournable « Sometimes Antisocial, Always Antifascsit » dans une ambiance très chaleureuse de franche camaraderie !
Fin de la première édition du Lyon Antifa Fest, il est même pas minuit, en tous cas j’espère qu’il y en aura d’autres, avec des groupes aussi bons ! Unite and Win !
 

jeudi 12 décembre 2013

Meilleurs Albums de Punk : n°39


#39 Cock Sparrer : « Shock Troops »




Un autre groupe de Oi cultissime venu de l'est de Londres se place en numéro 39 : Cock Sparrer. Et pour comprendre l'influence de ceux-ci et particulièrement de cet album « Shock Troops », il suffit de se pencher sur le nombre de reprises de morceaux de ce disque qui ont été faites par la suite, et pas par n'importe qui : que ce soient les Dropkick Murphys qui reprennent « Watch your Back », Roger Miret avec « Take'em all » ou encore Los Fastidios ET Bouncing Souls qui reprennent chacun à leur façon « We're coming back »... tout est dit ! Sans oublier le fameux T-shirt du logo du groupe qu'on a vu porté par toute une génération de keupons (notamment Fanfan des Bérus pour les concerts à l'Olympia « Viva Bertaga »).

Partant d'une très forte personnalité sociale et musicale, le groupe mise sur des riffs simples et efficaces qui portent des refrains fédérateurs parlant du quotidien de la working class anglaise des années 80 : foot, pub, baston, boulot, familles et amis, galères en tout genre. En plus des excellents titres cités plus haut et qui ont fait leur preuve dans la longévité, on peut citer quasiment tous les autres morceaux de ce disque comme de véritables hymnes street punk/Oi ! : « I Got Your Number », « Secret Army », « Where Are They Now », « Riot Squad », ou encore « Working ». Un album indispensable, bien ancré dans son époque mais qui a su traverser les années sans perdre de sa force et de son intensité.

dimanche 8 décembre 2013

Meilleurs Album de Punk : N°40

 #40 : ANGELIC UPSTARTS : "Teenage Warning"





 Voici un groupe qui passe souvent à la trappe lors des rétrospectives sur le punk, alors qu'ils étaient là du début et même avant, c'est pô juste ! D'autant qu'avant tout le monde les Angelic Upstarts avaient intégré à leur musique un discours antifa working class intelligent et très bien retranscrit dans ses textes.

Musicalement on est dans la Oi ! pur souche des débuts, c'est à dire des chansons simples aux refrains à reprendre en choeur le bras levé (mais avec le poing fermé ! ). Ce disque constitue leur premier album et renferme quelques uns des tous meilleurs morceaux des londoniens : « Teenage Warning », « We are the People » ou encore « I'm an Upstart », qui réussissent l'exploit de mettre d'accord punks et skins. Mais là où les Upstarts sont les plus forts, c'est qu'ils sont les seuls, avec UK Subs, à avoir été présents lors de la naissance du punk et à tourner encore aujourd'hui !



samedi 7 décembre 2013

Meilleurs Albums Punk : n°41



# 41 : TURBONEGRO "Apocalypse Dudes"






Successeur de « Ass Cobra » sorti deux ans plus tôt (au son et aux morceaux beaucoup plus punk), « Apocalypse Dude » représente l'apogée musicale et visuelle de ce gang venu du Nord.

Le groupe norvégien, atypique par bien des aspects, est l'inventeur et l'unique groupe de « Death Punk », style mélangeant allègrement le punk/hardcore, le métal, le hard rock FM, le glam et le death (Norvège oblige). Autre élément essentiel du combo : le visuel. Les « déguisements », le concept et la personnalité de ces 6 fous furieux sont si forts qu'ils leur ont permis de créer le plus grand fan club de toute l'histoire du punk : les Turbojugend, sorte de confrérie internationale basée à Hambourg où se retrouvent tous les alcoolos rejetés des Hell's Angels du fait de leur homosexualité. 

Mais revenons un peu à ce « Apocalypse Dude », considéré comme le « chef d'oeuvre » de Turbonegro. A travers une production décente et les solis du guitariste Euroboy, le son qui a fait le succès du groupe naît sur ce disque et ses hits : « Get it on », « Don't say Motherfucker, Motherfucker », « Are You Ready (for some Darkness) » ou encore « Good Head ». Parlant essentiellement de cul et de défonce, Turbonegro, par son nom, ses paroles et son attitude dérange mêmes dans le punk et dans le métal, en ne respectant rien et se moquant de tout. Génial quoi !

 Plus qu'un album, plus qu'un groupe, mais le fondement d'une communauté de rockers en Denim.

vendredi 6 décembre 2013

Meilleurs albums punk : n°42




#42 : les Sheriff : « Soleil de plomb »



Que serait le punk français sans les Sheriff ? Sans doute un petit milieu de crêteux méchants ne jurant que par les groupes les plus violents aux guitares sursaturées et à la voix la plus criarde possible. Heureusement, au milieu des années 80 et sous l'influence d'OTH, 4 (puis rapidement 5) potes de Montpellier montent un groupe de rock pour le fun, aux mélodies implacables et aux refrains plus efficaces que ceux de Patrick Sebastien pour vous rester dans la tête pendant une semaine dès la première écoute. Au début les compos du groupe sont très bonnes bien que vraiment basiques, mais l'expérience grandissante et l'arrivée d'un guitariste soliste vont changer la donne. En gardant la même recette, les Sheriff pondent en 1993 un album abouti à la production respectable : « Soleil de Plomb ». Au secours, toutes les chansons sont géniales : « La Chaleur des Missiles », « Bon à Rien », « Garde des Munitions », « Pas besoin d'un Dessin », « Y a comme un Problème », « N'insiste Pas »... les tempos sont soutenus mais savent ralentir pour mieux se relancer, et les choeurs efficaces amènent une harmonie qui n'enlève rien au côté punk des morceaux. Souvent on a critiqué les Sheriff pour leurs paroles naïves, un effort est fait ici pour rajouter un peu de sens à ce chant qui sert autant d'instrument que de moyen d'expression, avec des lignes mélodiques propres. Merci, grâce à cet album (et à tous les autres) les Sheriff ont apporté un peu de légèreté à un genre qui se voulait trop sérieux.

mercredi 4 décembre 2013

Meilleurs Albums Punk N° 43

 # 43 :  7 seconds : « Walk Together, Rock Together »



 
Les maîtres de la chanson courte et efficace, légendes du hardcore américain de la première vague j'ai nommé : 7 seconds et cet album sorti en 1985 avec son incontournable title-track. Sorti sur le non moins légendaire label BYO crée par deux des membres de Youth Brigade, voici un condensé de vitesse et de hardcore à l'américaine, pur et dur et brut. Une reprise de « 99 red balloons » et quelques tubes tels que « Regress no Way » ou « In your Face » pour le track-listing original, auquel seront ajoutés 5 pistes live.

Cet album, quand même relativement amateur dans sa première version (qui n'enlève rien au talent des musiciens) sera réhabilité quelques années plus tard grâce à tous les groupes « tombés dedans » via « Walk Together, Rock Together » et 7 Seconds, comme beaucoup d'autres, bénéficiera également d'une bonne pub à travers les vidéos et les jeux de skateboard !